des treizistes finissent la saison a xv

(Tout le XIII français, ainsi que la LER).

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des treizistes finissent la saison a xv

Message non lu par El director » 04 juin 2003, 21:21

Des joueurs treizistes des la saison terminés se ruent dans les clubs quinzistes
TERRADO ( international) , ROMERO et TORREILLES ( une connaissance des
Parisiens) ont disputés un huitieme avec PIA XV
En cas de victoire PIA XV avait prevu de faire signer JAAVUO
A st HIPPOLYTE BRINGUIER ( lezignan) et DOS REIS (utc) ont signé
une licence.
A st NAZAIRE CAMBRES et CORONAT ( lezignan) , COLOGNI ( palau )
BISE ( utc ).
la presence de tous ces treizistes,qui apportent leur savoir faire et rapidité
dans le jeu en profondeur , n'est pas apprecié de tout le monde.

l'éthique sportive est-elle pour autant fafouée quand un joueur qui plus est
international , décide de venir " donner un coup de main " a un club de son
village ou a d'autres de " se faire plaisir avec des copains"

(source indep)

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Message non lu par X-TOF » 04 juin 2003, 22:31

Faut arreter un peu, si la saison est finie pourquoi les gars n'irait pas jouer à XV, si ça leur fait plaisir ou pour donner un coup de main.

Si c'est une histoire de rivalité XIII/XV c'est ridicule par contre pour le risque de blessure c'est autre chose.
PIA c'est quand même une equipe d'Elite 1 donc pas la même gestion du personnel qu'une equipe de DN3.

D'ailleur le contraire arrive, il n'y pas si longtemps on pouvait voir des XVistes fouler la pelouse du stade Pershing et tricher ouvertement. D'ailleurs, au passage c'etait des copains de Manolo.

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Message non lu par El director » 04 juin 2003, 22:41

oui c'est vrai dans l'autre sens ca marche aussi a un degré moindre :!:

perso je n'y vois pas d'inconvénient . je m'interroge a XIII il percoivent

des indenmités , dans des clubs comme st nazaire et st hippolyte

certainement pas !

c'est tout tof-tof :langue:

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Message non lu par X-TOF » 04 juin 2003, 22:51

pour ce qui est du passage XV -> XIII, il faut mettre un bémol de la taille de Tchoupi !!

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Message non lu par afouafe » 05 juin 2003, 14:55

Moi je fais des piges en curling

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Message non lu par El director » 09 juin 2003, 23:55

ST HIPPOLYTE en finale , ils ont ecrasé leur adversaire , mais ce dernier a

porté reclamation pour double licence xiii/xv

ST NAZAIRE en demi finale

je suis désolé mais quelque part , ca montre le niveau des series a XV

beaucoup de clubs , vraiment un niveau de corpo :!: :!:

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Message non lu par El director » 25 juin 2003, 23:17

pour allez sur la depeche , il faut s'inscrire pour ceux qui par timidité ne

veulent pas le faire je mets l'article en ligne


RUGBY - FINALE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE QUATRIEME SERIE : A SAINT-JEAN-DU-FALGA Saint-Hippolyte 21-Lannepax 9
Lannepax subit la loi catalane

A SAINT-JEAN-DU-FALGA. Arlequins Saint-Hippolyte bat Renaissance sportive Lannepax 21 à 9 (mi-temps: 11 à 6).
Arbitre: M. Malartic (Côte d'Argent).
Pour ACH: Deux essais d'Alcacer (4e), T. Medjebeur (70e); trois pénalités (3e, 9e, 56e) et une transformation (70e) de Girones.
Pour RSL: Trois pénalités de Lauray (17e, 37e) et Benoît Dubrana (75e).
Carton jaune: Dall'Ava (20e), Larrey (28e) pour RSL; Taïl (28e) pour Auch.
RSL: C. Barris; M. Escoubet, C. Lauray (cap.), S. Milani, P. Cahuzac; (o) B. Dubrana, (m) R. Rivière; A. Bendichou, J.-P. Montelieu, S. Barris; C. Larrey, E. Bernardi; N. Jorrey, A. César, T. Dall'Ava et S. Abadia, J.-J. Maggesi, S. Delord, Y. Roozen, T. Dubrana, J.-P. Rivière, D. Lemaître.
Entraîneurs: Jean-Louis Perotto, Christian Lauray.
ACH: C. Alcacer; A. Vinkolzy, C. Bringuier, P. Okéséné, N. Girones; (O) F. Martinez, (m) D. Mounis; T; Medjebeur, G. Taris, R. Taïl; M. Bourrat, F. Tari; R. Ruiz (cap.), N. Gomarir, F. Germain et H. Belmaaziz, J. Ferrez, J.-L. Malric, A. Barnoussi, E. Monié, S. Calmon, B. Medjebeur.
Entraîneurs: Henri Girones et Benali Medjebeur.
Evolution du score: 3-0, 6-0, 11-0, 11-3, 11-6/14-6, 21-6, 21-9.


Les treizistes catalans peuvent être fiers, ils sont champions de France à XV en quatrième série.

Ils l'ont mérité, bravo donc! Mais où est la morale sportive dans ce titre. On se fâche avec sa fédération à XIII, on change de camp avec armes et bagages et la FFR XV mange son chapeau pour les accueillir au plus bas de l'échelle alors que leur niveau est bien plus haut en réalité. C'est légal, nous n'y pouvons rien!

Comme partout en ce dimanche, il faisait très chaud au pied des Pyrénées ariégeoises encore enneigées par endroits, mais heureusement un vent très agréable aérait le stade dans le sens longitudinal.

Les Catalans donnent le coup d'envoi contre ce vent mais, grâce à un coup franc, les Armagnacais se dégagent. Mais, grâce à leur domination dans l'alignement, les Arlequins reviennent très vite sur un bon groupé-pénétrant où les « rouge et noir » sont mis à la faute. Nicolas Girones ne tremble pas pour ouvrir le score et double même la mise peu après pour un placage haut. Avec les nombreux ballons conquis ou récupérés, les Catalans se montrent très dangereux alors que du côté gersois on est très fébrile et on a du mal à entrer dans cette finale.

Heureusement, Girones n'est pas infaillible et échoue plusieurs fois. Et, au bout d'un quart d'heure de jeu, les Catalans prennent une nette option sur le titre après le superbe essai de l'arrière Cédric Alcacer intercalé plein champ et qui déborde la défense lannepaxienne. Gros coup de froid sur les supporters armagnacais et surtout sur les faveurs. Mais ça ne dure heureusement pas longtemps et Christian Lauray sanctionne un placage haut sur Benoît Dubrana. Ça y est, Lannepax retrouve son jeu et enchaîne bien, mais les ballons sont trop rares pour que la RSL puisse vraiment peser sur la rencontre.

Pourtant, pendant plusieurs minutes, les Armagnacais vont camper dans les 10 m catalans, M. Malartic va accorder pénalité sur pénalité mais n'osera pas aller au bout pour l'essai de pénalisation qui semblait gros comme une maison.

Et, bien sûr, les Catalans vont finalement se dégager mais Christian Lauray pourra réduire avant le repos.


LANNEPAX SE REPREND
Sur son engagement, la RSL exerce un gros pressing mais Benoît Dubrana rate le drop avant que Christophe Barris ne relance au pied. Mais, sur les actions lannepaxiennes, le soutien est en retard comme sur celle initiée par Christian Lauray qui sera chatié par les Catalans et quittera sa troupe.

Et Girones enquille à nouveau avant que le flanker Tayeb Medjebeur ne concrétise une belle action de Paul Okéséné (voir l'homme dans le match). Les Armagnacais terminent fort, gagnent enfin des ballons et déroulent de superbes groupés-pénétrants mais les dieux d'ovalie ont choisi le drapeau catalan depuis longtemps, l'ultime pénalité de Benoît Dubrana n'y changera rien.


UN HOMME DANS LE MATCH L'ancien du FC-Auch sans pitié
La puissance de Paul Okéséné a fait mal

-Une fois n'est pas coutume, c'est vers un représentant de l'équipe catalane que nous nous tournerons. Joueur de Saint-Hippolyte certes, mais bien connu des Gersois et surtout des Auscitains. Paul Okéséné, après avoir porté les couleurs du FCA Gers il y a quelques saisons, a continué sa carrière rugbystique loin de la Gascogne.

Treiziste de formation, il évoluait encore lors de la précédente saison au XIII catalan. Puis le club de Saint-Hippolyte qui évoluait à treize l'an passé a jeté l'éponge. Mais il était dit que le club ne voulait pas mourir. Pour cela, avec quelques dirigeants, d'anciens joueurs, les Catalans passaient dans la maison d'en face, c'est-à-dire le rugby à quinze. Tout naturellement, c'est au plus bon niveau, en quatrième série, que Saint-Hippolyte renaissait de ses cendres.


CHAMPION DU ROUSSILLON
Champion du Roussillon, l'équipe actuelle s'est renforcée il y a quelques semaines avec l'arrivée de nouveaux treizistes. Paradoxe de la chose, mais tel est fait ce règlement curieux.

Ce qui fait qu'avec quatre ou cinq anciens protégés du XIII catalan, l'équipe de Saint-Hippolyte n'est pas une équipe quinziste ordinaire.

C'est dans ce giron que Paul Okéséné évolue comme trois-quarts centre. Sa densité physique aidant, et jouant surtout sur cela, Paul Okéséné, qui est loin d'être un technicien, est l'homme qui rassure les siens. On ressent chez lui les bases du treize, lors de ses perforations ou de ses passes sautées.

En défense, c'est pareil, il défend sur les parties supérieures du corps de ses adversaires, s'aidant même de l'épaule et des coudes. En attaque, c'est un rôle de pivot et de passeur qui lui sont dévolus.

En fin de match, sa prise d'intervalle sonnera le glas de Lannepax puisque, après un rush de 20 m, il offrira l'essai à un de ses coéquipiers.

Ainsi va la vie d'un joueur qui navigue entre treize et quinze et qui est devenu pour la première fois de sa carrière champion de France à quinze.


ILS ONT DIT Les Lannepaxiens beaux joueurs
Antoine Da Costa: « Les meilleurs l'ont emporté »

-Tony Marin (président du comité Armagnac-Bigorre): « D'abord, je suis très fier des représentants de la Renaissance sportive lannepaxienne qui ont lutté avec ses armes. Ils ont été dignes du comité Armagnac-Bigorre et je les remercie pour leur prestation. Il faut reconnaître qu'ils ont joué contre l'union treiziste catalane. Et, je le dis haut et fort, l'arbitrage ne réussit pas une fois de plus au comité Armagnac-Bigorre. Quoiqu'il en soit, je remercie Lannepax pour ses qualités de coeur, je regrette car il y avait de la place pour gagner. Malgré tout, le rugby du comité se porte bien. On était en finale du Pro D 2 et, aujourd'hui, en finale de la quatrième série, c'est bon pour l'avenir et ça se confirmera très vite. »

Pour Okéséné (trois-quarts centre Saint-Hippolyte): « Je suis très content d'être champion de France pour la première fois de ma vie à quinze. C'est dommage pour les Gersois qui ont été valeureux mais on voulait trop la victoire et le titre nous tenait trop à coeur. »

Jean-Claude Palladin (président CD 32): « Les Armagnacais se sont montrés courageux et très vaillants. Ils ont mal appréhendé cette finale et se sont montrés très fébriles même sur leurs temps forts, en première période. Les Catalans étaient plus incisifs avec aussi une très bonne conquête. » Christian Lauray (capitaine, buteur et centre): « On rate cette finale car ils nous ont dominé en conquêtes et ont su très bien nous contrer sans se faire prendre par l'arbitre. On n'a pas eu assez de ballons pour imposer notre jeu. Si on marque en fin de première période, on est champions car ils auraient douté. »

Benoît Dubrana (ouvreur et buteur): « Nous avons failli en conquêtes, mais nous avons fait de notre mieux face à une équipe catalane d'un niveau supérieur. Nous n'avons pas grand chose à nous reprocher dans cette finale.. » Antoine Da Costa (président): « Aujourd'hui, les meilleurs l'ont emporté. Ils nous ont dominé en conquête ce qui n'était pas prévu. S'il y a, bien sûr, déception aujourd'hui avec cette nouvelle finale perdue, il ne faut pas oublier notre brillant parcours cette semaine avec notre superbe public de supporters. »

Jean-Jacques Maggesi (vétéran-joueur): « Saint-Hippolyte était plus fort et mérite son titre grâce à ses individualités treizistes. Nous avons manqué de ballons pour imposer notre jeu car, chaque fois, ils ont été en difficultés. »

Jean-Louis Perotto (entraîneur): « Les Catalans étaient plus complets et méritent la victoire. Nous avons fait une mauvaise entame et le manque de ballons nous a empêchés de jouer. Quelques décisions arbitrales ont été limites. N'oublions pas le bon parcours sous le coup de la déception qui doit nous encourager à revivre l'aventure jusqu'au bout. »


LE JEU ET LES JOUEURS Le coeur n'a pas suffi
Un cruel manque de munitions

Combien de fois a-t-on entendu qu'une finale ça se gagne! Certes, que ce soit chez les ténors de l'élite ou chez les plus petits des sans-grade, on se veut compétiteur et on pénètre sur le terrain avec les plus grands espoirs de victoire. Mais il y a des fois où toutes ces belles thèses s'écroulent.

Lannepax avait bien ses valeurs sur le terrain surchauffé de Saint-Jean-du-Falga, mais le coeur n'a pas suffi. Et du coeur à l'ouvrage, ils en ont mis, les représentants de l'Armagnac, face à une équipe constituée de treizistes et de quinzistes. Deux styles de jeu totalement opposés. Lannepax, fidèle à des schémas classiques, a fait les frais d'un système auquel il n'est pas habitué. Et pourtant, les Lannepaxiens ont dû composer avec ça. Dans les phases de conquête pure, la touche par exemple, c'est bien une composante quinziste et bien c'est Saint-Hippolyte qui s'est imposé haut la main. Stéphane Barris a bien tenté de grappiller quelques ballons mais la récupération et l'utilisation n'ont pas été franches.


CATALANS GAVES DE BALLONS
Ce qui fait que les Catalans, gavés de ballons sur leurs propres lancers, ont encore eu de nouvelles munitions. Jean-Pierre Montelieu et Alexandre Bendichou ont paré au plus pressé pour endiguer les actions adverses. Le cinq de devant gersois s'est arc-bouté en mêlée fermée, tenant la dragée haute à l'imposante mêlée catalane, mais y a laissé énormément de forces.

Cette belle et farouche opposition a eu le don d'énerver à plusieurs reprises les joueurs de Saint-Hippolyte et quelques gifles fusèrent, histoire de faire un peu d'air par ces périodes caniculaires. Le pack armagnacais a bien tenté d'avancer lors de mauls pénétrants, essayant de désaxer, de repartir dans l'axe, mais il n'a pas été récompensé de ses efforts. Il est vrai que la défense catalane veillait, alors que de son côté, sur ces mêmes actions de jeu, c'est Saint-Hippolyte qui se montra plus tranchant. Romain Rivière et Benoît Dubrana, qui composaient la charnière gersoise, n'ont pas été dans les meilleures conditions pour orchestrer le jeu au profit des lignes arrière. Mais le jeune demi d'ouverture est à créditer de quelques bons coups de pied qui ont permis aux siens d'avancer. Notamment en première période lorsque le pack s'est retrouvé à quelques mètres de l'en-but catalan. Trois pénaltouches consécutives n'ont pu se concrétiser, M. Malartic, l'arbitre, choisissant de ne pas accorder l'essai de pénalisation alors que les Catalans s'étaient mis à la faute.

Christian Lauray, sorti sur blessure après avoir réussi deux pénalités, a essayé, fort de son expérience, de recadrer sa défense, mais il est vrai que les charges à répétition des centres adverses ont usé les plaqueurs armagnacais. Même si Paul Okesene et Cédric Bringuier ne peuvent être catalogués dans la catégorie des créateurs, leur formation treiziste bâtie sur la puissance a fait mal aux Gersois. D'autant plus que dotés d'une bonne rapidité, ils ont pu créer des intervalles pour servir les ailiers et l'arrière Alcacer qui grillait la politesse à son vis-à-vis pour le premier essai catalan.

Mais personne ne contestait du côté de Lannepax et Jean-Jacques Maggesi reconnaissait qu'il n'y avait rien à faire face à une équipe plus forte. Jean-Louis Perotto, l'entraîneur gersois, abondait dans son sens, tous les deux s'attachant à reconnaître le bon parcours du club tout au long de la saison.

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Message non lu par taratata » 26 juin 2003, 11:21

he ben dis donc quel article pour une finale de 4eme série?

J'aimerais bien voir l'article de la finale Elite à XIII ou de la coupe de France à XIII et comparer avec le nombre de spectateurs etc...

A mon avis pour le XIII il n'y a que quelques lignes dans ce journal.

Enfin c'est pas nouveaux pour ce journal mais bon tout de même ...

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